L’année 2022, un excellent millésime pour le marché de l’art
Le marché de l’art ne s’est jamais aussi bien porté. Cela a pu être constaté grâce à l’analyse des ventes aux enchères, lesquelles ont révélé des acquisitions « record ». Outre les œuvres classiques, les acheteurs semblent de plus en plus intéressés par les NFTs, ces œuvres entièrement numériques qui sont en train de révéler un tout autre genre d’artistes.
L’art numérique, un marché émergent avec un immense potentiel
Tous les secteurs sont en train de se digitaliser et l’art n’y fait pas exception. Les démarcheurs, mais aussi les collectionneurs semblent de plus en plus attirés par les NFTs (non fongible token).
Si la plus grosse vente en la matière a été conclue en 2021 (une œuvre de l’artiste Beeple qui s’est vendue à 69,3 millions de dollars), la tendance s’est confirmée en 2022.
Reste à régler quelques problèmes au niveau de la sécurité et de la confidentialité des données (piratage, scandale…). À l’heure actuelle, le marché des NFTs est évalué à 228 millions de dollars, mais il ne fait guère aucun doute que cette valeur va aller en augmentant.
Une vente à près d’un milliard de dollars
Pour en revenir au marché de l’art plus traditionnel, l’année 2022 est également entrée dans l’histoire puisqu’un record vient d’être largement battu, celui de la plus grosse vente de collections.
En effet, au mois de mai dernier, la collection Harry Macklowe a trouvé preneur pour la somme de 922,2 millions de dollars. Cette collection comporte 65 lots.
À titre de comparaison, le précédent record, à savoir la vente de la collection Rockefeller, s’élevait à 835,1 millions de dollars, mais concernait 1 500 œuvres.
Les métiers se rapportant au marché de l’art promis à un avenir radieux
Les chiffres de 2022 prouvent que le marché de l’art montre une grande résilience. Par conséquent, les métiers qui s’y rapportent jouissent d’une grande sécurité. Ceux-ci apparaissent ainsi comme une piste intéressante à envisager pour les étudiants qui s’interrogent sur leur orientation.
En intégrant un Master marché de l’art, par exemple à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’étudiant se donne les moyens d’accéder à ces métiers prometteurs qui, jusqu’à présent, semblent hermétiques à la crise.