Intégrée au réseau MEnS, la CDEFI s’engage pour l'accueil et l'accompagnement des étudiants et chercheurs en exil

Publication le 02/05/2022 | MAJ le 20/09/2022
Intégrée au réseau MEnS, la CDEFI s’engage pour l'accueil et l'accompagnement des étudiants et chercheurs en exil

 Migrants dans l’enseignement supérieur (MEnS) : une association œuvrant pour l’amélioration de l’accueil des étudiants et chercheurs en exil. 

Composé d’établissements d’enseignement supérieur, de partenaires associatifs de la société civile et de l’enseignement supérieur, et de partenaires institutionnels, il coordonne et accompagne la montée en compétences des établissements d’enseignement supérieur engagés dans l’accueil de réfugiés et demandeurs d’asile. Il a notamment participé à la création d’un diplôme universitaire (DU) dit « Passerelle » permettant de proposer une offre de formation en français adaptée aux publics exilés en vue d’une reprise d’études en France. Aujourd’hui, ce sont 42 DU Passerelle qui sont habilités par le réseau MEnS, ce dernier ayant été chargé par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) de délivrer cette habilitation aux établissements.

La CDEFI :  son engagement en faveur de l’accueil des étudiants et chercheurs exilés consolidé

En effet, la CDEFI est impliquée dans le comité de direction du programme PAUSE depuis sa création en 2017. Initialement destiné aux établissements publics sous tutelle du MESRI, elle a notamment œuvré et obtenu l’ouverture du programme aux établissements d’enseignement supérieur privé d’intérêt général (EESPIG) ainsi qu’aux établissements sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de l’alimentation et ministère de l’Économie, des finances et de la relance.

Par ailleurs, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne (PFUE), la CDEFI s’est prononcée pour des mesures spécifiques à l’échelle européenne en faveur des étudiants, chercheurs et enseignants réfugiés. Elle propose notamment un élargissement des programmes de mobilité européens à ces publics fragiles ou la création de programmes spécifiques en s’appuyant sur les expériences réussies au niveau national. Cela fait partie des neuf propositions portées par la CDEFI à l’occasion de la PFUE.

Via ce partenariat avec le réseau MEnS, la CDEFI souhaite continuer à sensibiliser ses membres à la question de l’accueil des étudiants et chercheurs réfugiés et leur relayer toute l’information utile du réseau, encourager les partenariats entre les écoles d’ingénieurs et les autres établissements, notamment les universités, présents sur les mêmes sites pour favoriser les synergies et travailler collectivement à l’accueil de ces publics, et participer aux actions collectives du réseau pour une montée en puissance et en compétences de la communauté académique et scientifique en faveur de l’accueil des étudiants et chercheurs réfugiés.

 

Dans le contexte de cette adhésion, la CDEFI rappelle également son engagement à défendre les libertés académiques et d’expression des chercheurs et universitaires encore trop souvent menacées.

A propos de la CDEFI : 

 

Créée par décret en 1976 et confirmée dans son rôle par la loi du 1er août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités, la CDEFI a pour mission de représenter les écoles d’ingénieurs et les universités de technologie auprès de l’Etat, de l’Union européenne et des organisations internationales.

 

Au nom des écoles d’ingénieurs, la CDEFI formule des vœux, bâtit des projets et rend des avis motivés sur des questions relatives à l’enseignement supérieur et à la recherche. Sa vocation première est de promouvoir l’ingénieur en France, en Europe et dans le monde.

 

Dans un contexte de compétition internationale et de naissance d’un marché mondial de l’enseignement supérieur, les écoles d’ingénieurs doivent engager des réflexions et des actions communes.

 

La CDEFI agit auprès d’elles comme une structure conseil :

  • accompagnement des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs dans l’exercice de leurs fonctions ;

 

  • mise à disposition de l’ensemble de l’information utile au développement et à la stratégie des établissements ;

 

  • prise de position publique sur tout sujet lié à l’enseignement supérieur et à la recherche ;

 

  • promotion des formations et des métiers de l’ingénierie en France et dans le monde ;

 

  • défense des intérêts des écoles françaises d’ingénieurs ;

 

  • organisation de temps de rencontre et d’échanges : assemblée générale mensuelle, commissions de travail, séminaires, rencontres thématiques.