2010-07-15 - Nouvelles accréditations MS
« La CGE a rendu publique le 7 juillet la liste des nouveaux MS (mastères spécialisés) et MSc (masters of science) qu'elle a accrédités pour 2010-2011. »
2010-07-15 - MASCI UBO
« Le MASCI de l’Université de Bourgogne s’ouvre à l’alternance à la rentrée 2010-2011. Le MS en Stratégies de Communication Internationale, 5° formation au classement SMBG des...
2010-02-17 - L’ISAE, acteur de l’ouverture sociale et de l’orientation active!
L’ISAE met en œuvre depuis plusieurs années un dispositif d’ouverture sociale innovant: OSE l’ISAE. C’est à cette...
2010-02-17 - Master en Global Innovation Management de l’IAE-AIX
Le Master en Global Innovation Management de l’IAE-AIX a récemment reçu la Mention Honorable aux Trophées Andrew Heiskell 2010. Ce...
2010-02-13 - Conférence Formation Continue le 16 Février 2010 au CNAM, Paris 3e Entrée Libre
Développement des carrières, développement des personnes : l’orientation tout au long de la vie avec Even...
2010-02-13 - Partenariat Dauphine EMLV pour un master en Tourisme et Nouvelles Technologies
L’Université Paris Dauphine et l’Ecole de Management Léonard de Vinci ont mis en commun leurs savoir-faire...
2010-02-13 - Une école internationale d'un nouveau genre
L’Ecole Internationale de Management de Paris est une Ecole tournée vers l’international, présente au Kazakhstan, en Inde, en Lettonie, au...
2010-02-13 - Un nouveau Master en management du vin à Dijon
Le ton est rapidement donné : Damien Wilson, directeur du MSc Wine Business de l’ESC Dijon, résume l’objectif de ce programme : « Graduates...
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Bien s’orienter, un préalable à une insertion professionnelle réussie

Poursuivre ses études en Master ou au sein d’autres formations à Bac+5 suppose, en amont, de bien préparer son orientation. Plus vous mènerez tôt une réflexion sur vos objectifs, plus vous serez à même de vous donner les moyens de les atteindre.

Les Masters ou autres formations assimilées de niveau Bac+5/6 peuvent être un bon booster de carrière car ils offrent la possibilité d’acquérir soit une double compétence, soit une très forte spécialisation.

Cependant, poursuivre impérativement ses études n’est pas la seule garantie pour trouver un emploi. Les stages peuvent, par exemple, être un bon moyen pour donner une cohérence à votre profil.

Notez bien que la poursuite de votre parcours académique doit avoir un sens. Il s’agit pour vous de renforcer la logique de votre CV et de rassurer un recruteur sur votre aptitude à être efficace pour remplir un certain type de responsabilités. Ainsi, un Master mal choisi peut être contre-productif. Un programme spécialisé pourra par exemple fermer certaines portes à un étudiant alors qu’elles lui étaient ouvertes auparavant, lorsqu’il n’était encore titulaire que d’un diplôme généraliste.

Ne pas compter sur le seul diplôme pour renforcer son CV

Poursuivre vos études en Master ou au sein d’une autre formation assimilée de niveau Bac+5/6, n’est pas la seule façon de faciliter votre insertion professionnelle. En effet, ce nouveau diplôme aura d’autant plus de valeur que vous saurez le valoriser et le faire fructifier. Ce que vous retirez d’une formation dépend donc aussi beaucoup de ce que vous y apporterez vous-même et de votre capacité à retirer tous les bénéfices de ce cursus complémentaire.

Ainsi, aux yeux d’un recruteur d’autres aspects entreront en ligne de compte. Ils seront évoqués en détail tout au long de ce guide. Il est donc impératif, dès le début de votre démarche, d’être attentif et dynamique vis-à-vis de vos stages, vos projets personnels, vos engagements associatifs, vos contacts professionnels. Ils seront autant d’arguments peut-être décisifs par la suite et serviront aussi à doper votre CV !

Être mobile, s’ouvrir à autrui, apprendre grâce à d’autres cultures

les priorités de l’étudiant d’aujourd’hui et de demain

Avec le développement de Erasmus Mundus, l’accroissement des échanges et les initiatives de bourses d’études, qui concernent aujourd’hui également les plus petits pays, avec les 21 ans du programme Erasmus et l’augmentation des doubles diplômes toutes disciplines confondues, nombreux sont les faits, multiples sont les dynamiques qui ne cessent de nous laisser penser que l’éducation a su prendre une dimension réellement globale, bien avant d’autres secteurs.

L’importance de l’internationalisation aujourd’hui...

Dans un contexte de compétition, tant au niveau scolaire (parcours sélectifs) que professionnel, le multiculturalisme, est un atout essentiel. Partir à l’étranger peut vous permettre de vous démarquer et vous donne un avantage sur un candidat qui n’est jamais sorti de France. Une expérience internationale est souvent vue comme un synonyme d’ouverture et d’adaptabilité. La maîtrise des langues étrangères est indispensable. L’anglais bien sûr, mais pas seulement, les langues rares ou en émergence comme l’arabe, le chinois, le japonais sont très recherchées par les entreprises.

Dans un contexte de compétition, tant au niveau scolaire (parcours sélectifs) que professionnel, le multiculturalisme, est un atout essentiel. Partir à l’étranger peut vous permettre de vous démarquer et vous donne un avantage sur un candidat qui n’est jamais sorti de France. Une expérience internationale est souvent vue comme un synonyme d’ouverture et d’adaptabilité. La maîtrise des langues étrangères est indispensable. L’anglais bien sûr, mais pas seulement, les langues rares ou en émergence comme l’arabe, le chinois, le japonais sont très recherchées par les entreprises.

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L’étudiant est de plus en plus curieux et décidé : il ose en effet un peu plus dès lors qu’il est aidé par des outils qui lui permettent de mieux anticiper, gérer, optimiser et financer son départ ! Parmi eux, le système Eduniversal qui a vocation à informer les étudiants du monde entier en leur donnant accès à l’avis des experts sur les meilleures Business Schools. Un Comité International représentatif de 9 zones géographiques couvrant la planète, s’évertue à identifier les meilleures pratiques et à faire sortir du lot les 1 000 meilleures écoles ou universités de management sur plus de 150 pays, couvrant ainsi 97 % de la population du globe !

La mobilité internationale, tant des étudiants que de leurs enseignants et des dirigeants d’établissements, est à la fois positive et nécessaire. Il s’agit en effet d’un moyen primordial pour les établissements d’enseignement supérieur et les laboratoires de recherche de rester ou de devenir compétitif et de développer la coopération internationale durable.

De plus en plus, les professeurs et chercheurs ont eux aussi une carrière marquée par la mobilité. Source de richesse et d’échanges variés ou renforcement des flux historiques déjà bien ancrés ? Les deux sont observés et laissent à penser que la mobilité est aussi animée par les professeurs eux-mêmes. D’une part les traditionnelles nations d’éducation consolident leur position, ou s’organisent pour réussir ce challenge, et ce aux côtés de pays d’éducation émergeants qui séduisent de plus en plus d’étudiants, même venus de pays « côtés » en matière de poursuite d’étude. Viennent-ils chercher un dépaysement avant tout, un réel apprentissage professionnel, ou une expérience personnelle formatrice ? Peut-être un peu tout cela à la fois tant il est vrai que des universités dites « petites » ont tendance à offrir une prestation de plus en plus qualitative. L’offre se multiplie, s’enrichie et laisse souvent le « consommateur » un peu perplexe et dérouté.

De multiples associations et réseaux peuvent l’éclairer (anciens, professionnels, association d’écoles, Club de professeurs ou de deans…). Les Etats et ONG eux aussi se penchent très sérieusement sur la question. C’est aussi dans ce souci que l’ACUNS a été créé (Academic Council of United Nations System).

La mobilité, une opportunité à saisir mais aussi à provoquer

Une expérience universitaire à l’étranger, une mission au sein d’un laboratoire de recherche, un double diplôme, etc., sont aujourd’hui autant d’atouts, voire de pré-requis sur un CV. Là encore, le décalage existe entre ce qui est proposé ou vivement encouragé pendant les études, d’une part, et ce qui est exigé par les entreprises, d’autre part. A chacun de se prendre en main. L’étudiant français est aujourd’hui globalement assez seul face à l’initiative de partir, la recherche des informations, ou encore l’élaboration de son dossier, le financement et le choix de son établissement de destination. Certes les initiatives se développent pour l’accompagner, mais lentement. Tous les étudiants ne sont pas égaux devant la mobilité

Partir ? Pourquoi ? Souvent ils se posent encore la question tant l’inconnue parait insurmontable, surtout dans certaines filières. Ainsi, les chiffres ne sont pas encore satisfaisants et l’Europe doit veiller à développer son attractivité étudiante. Ainsi, selon l’OCDE et une étude parue en 2008, l’augmentation des inscriptions universitaires étrangères a été plus importante en moyenne dans les pays de l’OCDE que dans les 19 pays de l’UE appartenant à l’OCDE (93 % contre 61 % d’augmentation). Compte tenu des enjeux, les Etats s’en mêlent avec des degrés divers : sensibilisation timide pour certains, ou politique plus offensive pour d’autres, l’enjeu peut devenir « vital » pour une nation. Le Canada offre par exemple de telles conditions à ses étudiants qu’il est difficile pour eux d’être séduit par une expatriation étudiante. En France, l’enjeu est double : faire bouger les nationaux mais pour mieux les voir revenir, et parallèlement, attirer les meilleurs internationaux de la manière la plus universelle possible.